Pourquoi cela fonctionne

Il est illusoire d’imaginer que deux ou plusieurs personnes en situation de conflit, de crise, de stress et qui de plus, peuvent être également submergées par le chagrin, la colère ou la détresse, soient en mesure d’avoir une analyse calme et lucide de leur situation, d’entendre la parole de l’autre partie, de penser et d’élaborer des solutions acceptables et pérennes.

Causes

  1. Les émotions provoquées par le conflit troublent voire neutralisent la réflexion
  2. Le conflit crée un prisme déformant qui altère la perception de la réalité
  3. Au cœur de la crise, la parole de l’autre est inaudible
  4. Derrière la revendication exprimée, c’est le sous-jacent qui est primordial
  5. Le moment de la crise n’est pas le moment de la résolution de la crise

Objectifs

  1. Permettre le retour de la réflexion
  2. Passer du réel fantasmé à la réalité partagée
  3. Satisfaire les besoins sous-jacents
  4. Elaborer des solutions spécifiques et adaptées acceptables par les deux parties

Moyens

  1. En créant un espace/temps sécurisé
  2. En accueillant et en prenant en compte les émotions, les ressentis, les affects
  3. En redonnant sa place à la réflexion
  4. En permettant au temps de jouer son rôle
  5. En présentant la réalité aux parties sans que l’impartialité de cette présentation puisse être mise en cause.
  6. En ouvrant les portes de l’imagination et de la créativité . En multipliant les options pour contourner le piège de la solution binaire


Le constat est le suivant :
Plus de 50% des accords, contrats, conventions dysfonctionnent dans les 2 à 3 ans qui suivent leur signature, tous domaines confondus (droit commercial, droit des affaires, droit social, droit de la famille …).
Le dysfonctionnement est lié à 3 raisons non cumulatives

  • Pression (du temps de la justice, de l’argent, de l’ascendant d’une personne sur l’autre …)
  • Ne pas considérer le sous-jacent des conflits – Ne pas prendre en compte les besoins, les préoccupations, les valeurs, les moteurs silencieux des personnes, c’est nier les raisons profondes qui les animent à faire tel ou tel choix et générer autant de bombes à retardement.
  • L’opacité de la réalité – Tout émerge un jour ou l’autre, déficit de confiance, fondement fragile de l’accord, dès lors qu’il ne tient pas compte d’une réalité objective partagé par les parties.

Le processus collaboratif en réduisant les raisons de dysfonctionnement permet de faire émerger un accord mutuellement acceptable et pérenne.

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Il est illusoire d’imaginer que deux ou plusieurs personnes en situation de conflit, de crise, de stress et qui de plus, peuvent être également submergées par le chagrin, la colère ou la détresse, soient en mesure d’avoir une analyse calme et lucide de leur situation, d’entendre la parole de l’autre partie, de penser et d’élaborer des solutions acceptables et pérennes.

Causes

  1. Les émotions provoquées par le conflit troublent voire neutralisent la réflexion
  2. Le conflit crée un prisme déformant qui altère la perception de la réalité
  3. Au cœur de la crise, la parole de l’autre est inaudible
  4. Derrière la revendication exprimée, c’est le sous-jacent qui est primordial
  5. Le moment de la crise n’est pas le moment de la résolution de la crise

Objectifs

  1. Permettre le retour de la réflexion
  2. Passer du réel fantasmé à la réalité partagée
  3. Satisfaire les besoins sous-jacents
  4. Elaborer des solutions spécifiques et adaptées acceptables par les deux parties

Moyens

  1. En créant un espace/temps sécurisé
  2. En accueillant et en prenant en compte les émotions, les ressentis, les affects
  3. En redonnant sa place à la réflexion
  4. En permettant au temps de jouer son rôle
  5. En présentant la réalité aux parties sans que l’impartialité de cette présentation puisse être mise en cause.
  6. En ouvrant les portes de l’imagination et de la créativité . En multipliant les options pour contourner le piège de la solution binaire


Le constat est le suivant :
Plus de 50% des accords, contrats, conventions dysfonctionnent dans les 2 à 3 ans qui suivent leur signature, tous domaines confondus (droit commercial, droit des affaires, droit social, droit de la famille …).
Le dysfonctionnement est lié à 3 raisons non cumulatives

  • Pression (du temps de la justice, de l’argent, de l’ascendant d’une personne sur l’autre …)
  • Ne pas considérer le sous-jacent des conflits – Ne pas prendre en compte les besoins, les préoccupations, les valeurs, les moteurs silencieux des personnes, c’est nier les raisons profondes qui les animent à faire tel ou tel choix et générer autant de bombes à retardement.
  • L’opacité de la réalité – Tout émerge un jour ou l’autre, déficit de confiance, fondement fragile de l’accord, dès lors qu’il ne tient pas compte d’une réalité objective partagé par les parties.

Le processus collaboratif en réduisant les raisons de dysfonctionnement permet de faire émerger un accord mutuellement acceptable et pérenne.

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